N°29 // Avril 2009

Éditorial par Marie-Caroline Missir

La « masterisation » continue à agiter les campus universitaires, et le mouvement menace aujourd’hui l’organisation du baccalauréat. En signe de protestation, des enseignants-chercheurs de l’université de Rouen viennent d’annoncer qu’ils refusaient de transmettre leur nom au recteur pour présider les jurys du bac.

Dans ce contexte troublé, qui se souvient qu’il y a quatre ans à peine, le 23 avril 2005, le Parlement votait une loi d’orientation « sur l’avenir de l’école », engageant le système éducatif pour les quinze années à venir ? Une loi qui réformait justement la formation des enseignants et intégrait les IUFM, aujourd’hui remis en cause, aux universités…

À l’occasion de l’anniversaire de la loi Fillon, nous vous proposons de vous retourner sur les quatre années qui viennent de s’écouler : qu’a réellement changé la loi sur l’école ? Pourquoi est-elle peu ou mal appliquée ? Le socle commun est-il vraiment adopté par les enseignants ? Point d’orgue de ce dossier en forme de bilan, Claude Thélot, président de la commission du grand débat sur l’école, a accepté pour Educ Info de dresser un état des lieux de l’application de la loi. C’est la première fois, depuis son départ à la retraite en 2007, qu’il s’exprime publiquement sur le sujet. Un regard d’expert qui donne à réfléchir sur l’avenir et le fonctionnement de notre école.

Bonne lecture !




Connexion
Vous abonner

Le prochain numéro

N°54 // Février 2012
  • Travailler en éducation prioritaire